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Passes à poissons

Guide passes à poissons du CETMEF
Paru en 2008 et disponible sur le site du centre d’études techniques maritimes et fluviales, ce guide constitue un outil d’aide à la décision pour orienter les maîtres d’ouvrage dans le montage de leurs programmes et leur permettre de juger de la bonne exécution des différentes étapes du projet. A redécouvrir.

Guide technique pour la conception des passes à poissons "naturelles"
Paru en 2006, ce guide est la synthèse du retour d'expérience d'un certain nombre de réalisations en France et à l'étranger et de plusieurs études en laboratoire portant sur les écoulements à fortes pentes au-dessus de macro-rugosités en vue de la mise au point de passes " naturelles ".

Brochure d'entretien des passe à poissons
Cette brochure regroupe les informations et les conseils nécessaires au bon fonctionnement des passes à poissons.

Il existe de nombreux ouvrages / études sur les passes à poissons. Faire une recherche sur Google pour voir l'étendu de la littérature à ce sujet.

Les dispositifs les plus couramment utilisés
Les passes à bassins successifs
La hauteur à franchir est divisée en plusieurs petites chutes formant une série de bassins qui communiquent entre eux par des déversoirs, des échancrures plus ou moins profondes, des orifices noyés ou des fentes verticales. C’est la solution la mieux appropriée lorsque l’on est confronté à plusieurs espèces (saumons, truites de mer, aloses…).
Les passes à ralentisseurs
Dans un canal rectiligne à forte pente, on dispose, régulièrement espacés, des déflecteurs assurant une forte réduction des vitesses de l’écoulement. La passe à ralentisseurs ne convient qu’aux poissons de grandes tailles, possédant des vitesses de nage et des endurances élevées (saumon, truite de mer, lamproie).
Les écluses et les ascenseurs
L’écluse à poissons fonctionne suivant un principe voisin de celui d’une écluse de navigation. Les migrateurs sont piégés dans un sas, puis éclusés comme le serait un bateau. Ce système s’est souvent révélé peu efficace en France et on lui préfère le principe de l’ascenseur qui consiste à piéger le poisson dans une cuve au pied de l’obstacle et à déverser celle-ci soit directement dans la retenue amont, soit dans un canal communiquant avec le bief amont. On privilégie le système d’ascenseur pour les ouvrages de hauteur importante, installation plus facile et généralement moins coûteuse que celle d’une passe classique.
Les passes de type « rivière artificielle » ou « passe rustique »
Ce type d’ouvrage consiste à relier biefs amont et aval par un chenal creusé dans l’une des rives reconstituant un cours d’eau naturel. La vitesse est réduite par la rugosité du fond, et par une succession de gros blocs, d’épis ou de seuils en enrochements plus ou moins régulièrement répartis. La pente ne peut dépasser quelques pour cent et du fait de sa longueur, l’installation de ce type de dispositif se révèle souvent problématique. Il s’intègre en revanche très bien dans le paysage.